Historique   [ L'Expertise ] [ La Vente ] [ Les Garanties ] [ Partenaires ]

L'HISTORIQUE DU CABINET

Dans les années 1870, Félix DOISTEAU, industriel, crée à Pantin la plus grande usine de rectification d’alcool d’Europe. Pris de passion pour les oeuvres d'art des XVIIème et XVIIIème siècles, il commença une grande collection. Dans le but de se faire l’oeil sur ce qui le motivait, il parcourut le monde pour découvrir les merveilles des plus beaux musées.


Jean-Pierre et Bernard Dillée
Vente Maurice Rheims

Ainsi, il constitua une grande et magnifique collection de meubles, objets d’art, tableaux, dessins, orfèvrerie provenant principalement des plus grands antiquaires et des importantes ventes aux enchères de l’époque. Son fils, Paul, ne s’intéressant absolument pas à cela, Félix fît des dons innombrables aux musées du Louvre, Carnavalet et Arts Décoratifs, notamment, une merveilleuse collection de boîtes en or, de miniatures, de faïences de Rouen et d’orfèvrerie.

Il organisa entre juin 1909 et mars 1937 une série de très importantes ventes de ses collections. Son petit-neveu, dans les années 1920, Bernard Dillée, se prit d’affection pour lui. Celle-ci étant réciproque, Félix Doisteau décida de lui transmettre ses connaissances concernant les arts décoratifs. Ainsi, d’année en année, à travers de merveilleux meubles et objets, Bernard Dillée affina ses connaissances.

C’est ainsi qu’il participa activement à la dispersion des collections tant estimées de son oncle, en 1937. Il s’associa tout d’abord avec un expert Mr Georges Guillame, puis prit rapidement son indépendance. Nommé expert près des tribunaux, il continua à organiser les plus belles ventes aux enchères, travaillant notamment avec maître Maurice Rheims et en exclusivité avec maître Etienne Ader. Son cabinet devint le premier de France. Il organisa de nombreuses ventes, à Paris, Genève, Monaco, dont la célèbre vente d’orfèvrerie de la maison Puiforcat, collection aujourd’hui au Louvre.

Il procéda aux inventaires des collections Antenor Patino, Henri de Rothschild, et combien d’autres. Dans les années 1960, son fils, Jean-Pierre, élevé dans de merveilleuses collections, entra à la chambre syndicale des experts en oeuvres d’art, après avoir été parrainé par Pierre Verlet. Nommé expert prés des douanes pour ses grandes connaissances, il intégra par la suite la cour de cassation dont il est actuellement expert pour les arts décoratifs du XVIIIème siècle.
Il organisera, pendant plus de 30 ans les plus belles ventes aux enchères, partout en Europe. Il détient de nombreux records de prix. Aujourd’hui, et depuis plus de dix ans, son fils Guillaume, encouragé par son Grand-père puis par son père, suit les traces de ses aînés. Après un passage chez un ébéniste afin d’apprendre toutes les techniques de montage et de restauration des meubles, après avoir suivi les cours de l’Ecole du Louvre et un stage à NEW YORK à la galerie Wildenstein, après avoir fait de nombreux inventaires, avoir organisé des ventes, des dations, il réalise aujourd’hui, avec la même curiosité et et le même engouement que ses pères, de formidables ventes publiques ; sachant que les chefs-d’oeuvres se cachent souvent là où on ne les attend pas.